Montmartre

 

MONTMARTRE, LA BELLE PARISIENNE

Pour cette douce collection hivernale, il nous tenait à cœur de vous parler de l’exquise Paris. Une capitale qui nous est chère, et qui insuffle une énergie féminine si magique.

Si dans les mémoires communes, on pense en premier lieu aux peintres, de Van Gogh à Modigliani, la célèbre butte a aussi été un lieu d’effervescence féminine. De Louise Michel, à Dalida, Montmartre a de tous temps hébergé de nombreuses femmes fortes et sublimes. Elles se sont exprimées et se sont imposées sur entre la place au tertre et le cabaret du Lapin Agile. Espace de mélancolie artistique, nous nous sommes inspirés de ces rues si bucoliques pour construire une collection intemporelle.

Bienvenue dans notre univers Parisien, feutré et coloré !

 

 

 

Cet hiver, le surréalisme et les vapeurs de la nuit Parisienne s’invitent à nous. Formes et couleurs, nos bijoux prennent des apparences chimériques et variées. Chaque semaines, nous vous proposerons un bijoux exclusif qui déjouera vos attentes et vous plongera dans l’univers Ciléa.

 

SOLEIL NOIR ET TULIPIER

    Montmartre explore le thème de la nuit éternelle. Formes variées, nouvelles combinaisons de couleurs, matériaux exclusifs… Ciléa visite le domaine du surréalisme et abolit les frontières du compréhensible. Les reflets dorés se mêlent au toucher velouté de l’Émaline. Variations autour du verre, de l’or et du velours léger, Montmartre prend ses quartiers au sein de l’atelier !

    Le jour doré s’accroche à l’aile
    D’un moulin qui ne tourne plus Et l’on sent bouillonner le zèle
    De Paris, moi je suis perclus.
    Voici, beautés d’apothéose,
    Merveilles du soleil levant,
    Traînés par un jument rose
    Des choux bleus et des coucous blancs.
    La fontaine laborieuse
    Redit, inutile leçon,
    Une chanson d’esclave heureuse
    Au ruisseau libre et vagabond.
    On ouvre et l’on ferme des portes
    Et des mains lèvent des miroirs
    Lourds de lumière, que m’importe
    Si je suis parfumé de soir ?
    La lune a bu toutes mes larmes ;
    Partageant mon vin, des filous
    M’ont laissé caresser leur armes ;
    Ma nuit fut belle.  Couchons-nous. 

    L’aube rue Saint-Vincent, André Salmon.

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